Sous les feux d’artifices
Sous les feux d’artifices, sous les grands sourires, sous la
fraternité et la paix, les Jeux Olympiques de Pékin absolument grandioses
avaient pris la fin le 24 août. Le peuple chinois mérite bien des
applaudissements en parachevant sa vocation éprouvée depuis son plus jeune age.
En effet, tant la qualité des jeux que la condition de Pékin ont laissé les
souvenirs inoubliables au monde entier.
En outre, le peuple chinois a fait aussi de grands efforts sur le transport, le
contrôle de la pollution de l’environnement, la moralité, pour que les Jeux reçoivent
une réputation brillante plus que jamais. Derrière l’orgue des Jeux, c’était
les chinois qui composaient la partition. Ici, les notes étaient les
admirations des étrangers, par conséquent, il ne faut pas, manifestement,
oublier le travail, le sang, la sueur, que les chinois se sont consacrés.
Tout cela riposte largement au doute, à la critique, même au mépris des
fauteurs.
De surcroît, la Chine
a donné le signe qu’elle n’est plus celle de dynastie Qing qui avait été,
dramatiquement, en proie à l’opium et qu’elle ne piétine plus, ne marche plus
dans son sillage, par contre, la
Chine est déjà devenue l’un des pays les plus puissants dans
le monde entier, au fil des années, ce qu’on voit, c’est que la Chine ne cesse de faire des progrès
dont la vitesse surprend vraiment les experts étrangers. Pour l’instant,
personne n’oserait ignorer la puissance de la Chine dans la relation internationale, dans le
secteur scientifique, économique et militaire, car le peuple chinois hérite des
plus belles traditions de leurs ancêtres, face aux difficultés, il sait prendre
le taureau par les cornes, devant les pays qui ont besoin d’aide, il les met en
selle. A vrai dire, de la libération de la Chine a ces années, ce n’est absolument pas un
processus facile à parvenir dans lequel la Chine, elle a eu même des torts dans la mesure ou
personne n’est a l’abri d’une erreur, bien qu’elle y ait rencontré plusieurs
fois les pierres d’achoppement, il n’en reste pas moins vrai que sous la
houlette des dirigeants comme MAO Zedong, DENG Xiaopin, la
Chine a pris conscience de l’importance de mettre les bouchées
doubles sur son développement propre, d’ouvrir, de fil en aiguille, sur l’extérieur
dans les domaines des finances et assurances, du commerce, des télécommunications,
des consultations informatiques. Pour ainsi dire, c’est grâce à ces politiques
que la Chine
pourrait voler de ses propres ailes et avoir voix au chapitre dans la scène mondiale.
Accompagnée par la réussite de la technologie aéronautique et le sucées de ces
Jeux Olympiques, la Chine,
en tant qu’une perle brillante orientale, vous attendra, sous les meilleurs
auspices, pour une autre réussite remarquable de l’Exposition globale en 2010 !
Pierre